Pêche artisanale durable au Sénégal : un exemple de réussite

Un projet concret d’économie durable aux îles du Saloum montre qu’il est possible de concilier préservation de la biodiversité et intérêts socio-économiques.

Dans la commune de Djirnda, située dans les îles du Saloum au sud du Sénégal (11 villages insulaires d’une population de 17116 habitants en 2009), la pêche artisanale constitue la principale source de revenus pour la population. Mais la surpêche et la destruction de la mangrove découlant principalement de la déforestation et la sécheresse, ont des répercussions négatives autant pour la biodiversité que pour la population locale.

Un projet initié en 2018 par l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), financé par la MAVA, et mis en œuvre par l’ONG Enda Énergie, vise à accompagner la commune de Djirna pour mettre en œuvre un projet de durabilité de la pêche artisanale et ainsi développer l’économie locale de manière pérenne.

Les actions mises en place durant ces deux années ont montré des résultats très encourageants. Elle ont notamment permis de reboiser des mangroves pour la reproduction des petits pélagiques et des huitres, l’ensemencement et la production de coquillages, et la promotion de services énergétiques alternatifs pour lutter contre la coupe abusive de la mangrove.

Pour en savoir plus, regardez l’excellente vidéo ci-dessous produite par l’IFDD.

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